Votre logement à Asnières-sur-Oise : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, les maisons représentent 74 % des logements d'Asnières-sur-Oise. Ce parc pavillonnaire change la façon d'aborder la désinsectisation : un jardin, un abri, un garage, des combles ou un vide sanitaire offrent aux insectes de nombreux points d'entrée et de refuge. Les nids de guêpes sous une avancée de toit, les colonies de fourmis qui remontent d'une terrasse ou les blattes logées près des évacuations relèvent souvent d'un traitement qui doit inclure les abords, et pas seulement les pièces de vie.
Le recensement indique aussi que 32 % des résidences principales ont été construites avant 1970. Dans ces maisons plus anciennes, les fissures, les boiseries et les passages de canalisations multiplient les interstices où les insectes peuvent s'abriter, ce qui rend l'inspection préalable plus importante. Avec 80 % de propriétaires, la décision et la prise en charge du traitement reviennent le plus souvent à l'occupant lui-même, sans passer par un syndic ou un bailleur.