Votre logement à Groslay : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Groslay présente un parc de logements très partagé : selon le recensement INSEE 2022, la commune compte 54 % de maisons et 46 % d'appartements. Cette diversité, du pavillon à l'immeuble, change sensiblement la manière d'aborder une désinsectisation. Dans une maison, le traitement porte souvent sur l'extérieur autant que sur l'intérieur : nids de guêpes sous une toiture, fourmis venant du jardin, insectes logés dans une cave ou un garage. En appartement, les cafards et les punaises de lit peuvent circuler d'un logement à l'autre par les gaines techniques, les colonnes ou les cloisons, ce qui rend parfois nécessaire une action coordonnée à l'échelle de l'immeuble.
L'âge du bâti compte aussi : 43 % des résidences principales ont été construites avant 1970. Dans ces constructions anciennes, les fissures, plinthes décollées et boiseries offrent davantage de cachettes aux insectes rampants. Avec 30 % de locataires, la question de savoir qui prend en charge le traitement se pose également souvent ; elle mérite d'être clarifiée avec le propriétaire ou le syndic avant l'intervention.