Votre logement au Thillay : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Le Thillay compte 71 % de maisons parmi ses 1 805 logements. Ce caractère pavillonnaire change la manière d'aborder un traitement : une maison individuelle offre davantage de points d'entrée aux insectes qu'un appartement, entre le jardin, les abords de la façade, le garage, les combles ou un éventuel sous-sol. Les fourmis qui remontent depuis une terrasse, les guêpes installées sous un avant-toit ou dans un abri de jardin relèvent souvent de l'extérieur, et le professionnel devra inspecter ces zones autant que les pièces de vie.
Le parc est aussi assez ancien : 38 % des résidences principales datent d'avant 1970. Des fissures, des passages de canalisations ou des boiseries vieillies peuvent offrir des refuges aux cafards ou aux insectes xylophages, ce qui rend le repérage des foyers plus long. Avec 71 % de propriétaires, la décision et le coût du traitement reviennent le plus souvent à l'occupant lui-même, sans syndic ni bailleur à consulter.