Votre logement à Charenton-le-Pont : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, Charenton-le-Pont compte 98 % d'appartements pour seulement 2 % de maisons. Pour la désinsectisation, ce chiffre change beaucoup de choses. Dans un immeuble, cafards et punaises de lit circulent d'un logement à l'autre par les gaines techniques, les colonnes d'évacuation, les vide-ordures ou les plinthes mitoyennes. Traiter un seul appartement peut alors s'avérer insuffisant : un traitement coordonné avec les voisins, voire des parties communes, est souvent plus efficace, ce qui suppose de prévenir le syndic.
La même source indique que 44 % des résidences principales ont été construites avant 1970. Dans les bâtiments anciens, les fissures, les joints usés et les passages de canalisations offriraient davantage de refuges aux insectes rampants. Enfin, avec 58 % de locataires, la question de savoir qui paie revient souvent : selon l'origine de l'infestation et le bail, le propriétaire, le locataire ou la copropriété peuvent être concernés, et mieux vaut clarifier ce point avant le traitement.