Votre logement à La Queue-en-Brie : ce que cela change pour un professionnel de la désinsectisation
Selon le recensement INSEE 2022, La Queue-en-Brie compte 65 % de maisons et 34 % d'appartements. Cette diversité du parc, du pavillon à l'immeuble, change la manière d'aborder une désinsectisation. Dans une maison, l'insecte peut venir du jardin, d'un garage, d'un vide sanitaire ou des combles : les fourmis et certains insectes rampants profitent des fissures et des passages de canalisations, et le traitement porte souvent sur l'intérieur comme sur les abords. En appartement, les cafards et les punaises de lit circulent plus facilement d'un logement à l'autre par les gaines techniques et les colonnes, ce qui rend utile une approche coordonnée avec les voisins ou le gestionnaire.
La même source indique que 56 % des résidences principales datent de 1971-1990. Dans des logements de cet âge, joints, plinthes et traversées de tuyaux ont pu se dégrader avec le temps et offrir davantage de refuges aux insectes. Enfin, avec 33 % de locataires, dont 24 % en HLM, la question de savoir qui prend en charge le traitement se pose souvent : mieux vaut prévenir le propriétaire ou le bailleur dès les premiers signes.